ACTUS

Un deuxième médecin du sport à la Polyclinique de Limoges

Publié le 04 octobre 2018

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LE SPORT
DANS LA SOCIÉTÉ

La pratique d’une activité physique courante s’observe plus chez les jeunes de 15 à 29 ans que chez leurs ainés. 46% d’entre eux pratiquent plus d’une fois par semaine contre 39% pour les 30 à 49 ans. Les sports les plus pratiqués par les jeunes sont la natation, le football, le vélo, le footing. Si le vélo et la natation appartiennent également aux tranches d’âge plus élevées, la pratique du foot et de la course à pied régresse avec l’âge.

Jusqu’à 25 ans, plus de 9 jeunes sur 10 disent pratiquer une à plusieurs activités physiques et sportives. Après 25 ans, les écarts se creusent entre les hommes et les femmes. Les hommes de 26 à 29 ans représentent 93% des pratiquants contre 78% chez les femmes. Les moins de 30 ans constituent 71% des licenciés dans les nouveaux quartiers prioritaires de la ville, contre 55% dans les autres quartiers.
Si le sport est d’abord une affaire des jeunes, la pratique de l’activité physique en générale intéresse aussi le reste de la population générale.
En 2014, 15,5 millions de licences ont été délivrés ; à cela se rajoutent les autres pratiquants 2,1 millions soit un total de 18 millions.

On entend par « sport » toutes formes d’activités physiques et sportives qui, à travers une participation organisée ou non, ont pour objectif l’expression ou l’amélioration de la condition physique et psychique, le développement des relations sociales ou l’obtention de résultats en compétition de tous niveaux.
Charte Européenne du Sport

Par ailleurs, « les activités physiques et sportives constituent un élément important de l’éducation, de la culture, de l’intégration et de la vie sociale. Elles contribuent notamment à la lutte contre l’échec scolaire et à la réduction des inégalités sociales et culturelles, ainsi qu’à la santé. La promotion et le développement des activités physiques et sportives pour tous, notamment pour les personnes handicapées, sont d’intérêt général », Article L. 100-1 du code du sport.

Le bénéfice du sport pour la santé n’est plus à démontrer

Notre mode de vie actuel est propice à une diminution de l’exercice physique et à une plus grande sédentarisation. Cette évolution n’est pas sans conséquence sur notre état de santé, avec l’augmentation du nombre de personnes présentant des facteurs de risque comme la surcharge pondérale, l’hypertension artérielle ou atteintes de maladies non transmissibles telles que le diabète, le cancer et les maladies cardio-vasculaires.

La promotion de l’exercice physique sous toutes ses formes est une priorité de santé publique qui vise notamment, à prévenir les maladies chroniques non transmissibles et la perte d’autonomie

Un point de la littérature sur tous les sujets qui concernent les bienfaits de l’activité physique sur la santé pour toutes les catégories de population, notamment pour prévenir ou contribuer au traitement de certaines maladies chroniques non transmissibles ainsi que les risques liés à la pratique intensive d’un sport a été réalisé dans le cadre d’une l’expertise collective de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM), à la demande du ministère chargé des sports.

L’activité physique et sportive fait partie du quotidien et expose les pratiquants à un nombre important d’accidents en particulier chez les jeunes. En France, le sport représente 19% des accidents dans la population des 10 à 24 ans. Les accidents de sport représentent 44% des accidents de la vie courante soit environ 382 000 accidents de sport par an.
À noter également que la traumatologie représente en règle générale environ 40% des admissions dans les services d’urgences en France.