ACTUS

Un deuxième médecin du sport à la Polyclinique de Limoges

Publié le 04 octobre 2018

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EN HAUTE-VIENNE
UN MANQUE DE LISIBILITÉ

En Haute-Vienne, les chiffres de 2016 montrent 98145 licenciés, 1271 clubs et 70 disciplines, 296 associations sportives (conseil départemental). Comme évoqué ci-dessus, le sport occupe
une place assez importante dans notre société. Entre licenciés et non licenciés, le nombre de pratiquants augmentent régulièrement et concerne tous les âges. Les fédérations encouragent de plus en plus la pratique de sport santé.

Cette politique de prévention, collaborative avec les acteurs de santé publique est en plein essor. Au vu de ces évolutions sociétales, les médecins doivent s’attendre à une demande plus exigeante dans la prise en charge des pathologies liées au sport et à l’activité physique d’une manière générale. Le sport de compétition tout niveau qu’il soit est devenu de plus en plus exigeant (recherche constante de performance individuelle, collective, d’une récupération rapide du sportif…).

Devant cette demande, nous pouvons tout à fait imaginer que la médecine du sport puisse trouver sa place dans ce paysage.

En Haute-Vienne, la prise en charge des sportifs s’effectuent comme dans la plupart des départements de France dans les cabinets de médecins libéraux, les hôpitaux ou cliniques. À Limoges, des explorations plus spécifiques (épreuve d’effort VO2 max, rééducation fonctionnelle, tests isocinétiques) sont réalisés à ce jour au CHU de Limoges.
Si certains centres en France se sont hyperspécialisés dans la médecine du sport (Clinique de Mérignac à Bordeaux, Médipôle à Toulouse…), cela n’est pas le cas partout ailleurs. Un réseau de médecine sportive au CHU de Limoges s’est mis en place en 2010, mais reste à ce jour très insuffisant. Le centre médico-sportif de la ville de Limoges n’est plus actif faute de moyens financiers et humains.